dimanche 22 novembre 2009

Le Basculement Mental/Monde-Esprit/Amour/Eveil


Impressionnant et émouvant témoignage de "L'éveil de Betty"


Betty – Le basculement mental-monde --> esprit-amour-éveil



Note au lecteur : Voici dans un premier temps le récit complet du moment où Betty a cassé son système de pensée, l’iconographie lui est spécifique, ce n’est pas un rêve, mais une expérience vécue de manière lucide. Le texte est présenté accompagné de commentaires en un bleu différent en italique. Ces commentaires aident à comprendre la symbolique spécifique à Betty.


Le basculement avec ses commentaires



Il est cinq heures du matin le 6 octobre 2008. Je dors profondément dans mon appartement de St Jean sur Richelieu en grande banlieue de Montréal, au Québec. Je dors, mais parallèlement je vis un bouleversement monumental. À l’accoutumée et depuis ma plus tendre enfance, ma phase de réveil matinal se produit en deux temps. Premièrement, je prends conscience de mon environnement de l’intérieur puis je demande à mon corps de s’activer, de se réveiller. Le tout se succède en quelques secondes, je passe chaque matin par ces deux phases de démarrage selon un mécanisme bien huilé faisant partie de moi et je suis complètement à l’aise avec ce processus. Mais ce matin tout va de travers. Mon processus de réveil ne répond plus, j’essaie de prendre conscience de mon environnement de l’intérieur et de réveiller mon corps, mais quelque chose me garde à l’intérieur, quelque chose empêche le réveil du corps. Pourtant je suis en pleine lucidité, je suis consciente, mais je n’arrive pas à ouvrir les yeux, je sens un grand malaise, comme si j’étouffais. « Ça y est », me dis-je, « je suis en train de mourir, je manque d’air, je fais une crise cardiaque ». Je suis à la veille de trépasser, mais je ne ressens aucune panique, je suis capable d’en mesurer l’intensité, j’accepte ça calmement et je laisse aller. Je me laisse glisser et j’abandonne sans remords tout ce qui a été ma vie, mon corps, tout ce qui était Betty.



J’ai senti comme un grand remous qui partait des pieds pour arriver à la tête, c’était le constat d’un processus qui s’installait, une invitation à sortir de mon corps à l’abandonner, j’étais prête à le faire et je reconnaissais ça froidement comme la venue de la mort. Cela faisait déjà un mois que j’étais dans cet état d’esprit, je regardais les choses se produire autour de moi et j’avais la volonté de ne pas agir, je laissais faire, j’étais prête à accepter tout tel quel, cela n’avait pas d’importance, c’était comme un raz le bol général, je ne me sentais pas concernée par quoi que ce soit. Je commençais à constater que je m’étais trompée sur moi-même, je me disais : « ça ne marche pas mon histoire, c’est quoi la suite, rien ne fonctionne, mais je m’en fiche et ce qui se passera ensuite n’a pas d’importance ».



J’étais dans une attitude d’acceptation totale, stressée, extrêmement fatiguée et j’avais sans arrêt des sensations d’étouffement, comme si je subissais une pression à la base du cou juste en dessus du sternum.


À l’instant où je me laisse glisser, je me retrouve debout à côté de mon lit à regarder mon corps souffrir. Il a des convulsions et je me dis : « ce n’est pas possible de souffrir comme ça », je constate cette chose qui tressaute et souffre à côté de moi, mais je ne m’assimile pas à ça, je n’ai aucune émotion, je regarde simplement.
Alors voilà, c’est simple je suis en train de mourir et je l’accepte sans panique, je me laisse aller dans la mort d’une manière sereine, pas de lutte, pas de protestation, rien, seulement l’observation d’une situation. « Allons-y ! Je suis prête ».
Le décor change brusquement. J’observe deux moi-même se faisant face autour de la table de la salle à manger, l’un est debout, l’autre assis.
Je résume : il y a mon corps qui est allongé dans mon lit et qui souffre, il y a un premier moi qui observe ce corps et qui en même temps regarde deux autres moi qui se font face dans la salle à manger. Nous sommes quatre à intervenir en même temps, un moi qui joue le rôle de pivot et qui perçoit, un corps qui souffre, un moi qui est toute émotion et un moi qui est rationnel et autoritaire, et le tout dans une perception globale, le tout faisant partie de moi. Ce n’est pas un observateur qui prend de la distance, non, tout est inclus et en même temps distinct et identifiable.



Le moi émotif et le moi rationnel étaient les deux facettes de ma personnalité depuis toujours. Quand le moi émotif souffrait trop, qu’il y avait danger d’anéantissement en regard des épreuves subies, le moi rationnel prenait les choses en main, effectuait les changements de cap pour que tout redevienne supportable, jusqu’à la prochaine crise du moi émotif, et à nouveau le moi rationnel entrait en jeu pour faire les changements, les ruptures nécessaires et remettre tout en ordre. J’ai fait ça toute ma vie : « tu souffres et il y a danger de déséquilibre, on va changer d’environnement, on va changer d’espace, de métier, d’amis, etc. ». Quand je parle de souffrance et de danger de déséquilibre, je parle d’évènements qui auraient pu me déstabiliser au point que je devienne non fonctionnelle, au point que j’aie à être enfermée en institut. Toute ma vie jusqu’au basculement je suis restée sur cette ligne, en équilibre entre mes mondes et ce qu’on pourrait appeler la raison.



Le moi pivot regarde le moi émotif et constate une grande concentration de douleur, le moi émotif se plaint : « je n’en peux plus de toujours chercher à savoir qui je suis et à ne jamais réussir ». Beaucoup de larmes, une douleur intolérable. « Je suis seule, personne ne s’est occupé de moi, l’enfance a été difficile pour moi, mais j’ai survécu et ça continu encore cet emprisonnement malgré mon acharnement à vouloir me sortir de là, je ne réussirai jamais ! »


Il y a beaucoup d’émotions et de sincérité dans ce constat, j’avais cherché honnêtement qui j’étais, j’avais tout essayé et rien ne marchait, je me sentais complètement vide, j’avais une grosse sensation de stress, une sensation de douleur immense, d’étouffement à la base du cou. J’avais essayé de par mes lectures et mes recherches ésotériques à guérir les souffrances de la petite fille pieuse qui m’habitait depuis toujours, à comprendre pourquoi je vivais dans plusieurs mondes à la fois. Mais c’était le constat d’échec. C’était l’ultime épuisement.



Le moi rationnel debout en face, à l’autre bout de la table, pointe du doigt le moi émotif et lui dit : « Tais-toi, arrête de te plaindre ça suffit ! » il avance en le menaçant. Il y a de l’exaspération presque de la violence dans sa voix; c’est un ordre.



Le moi rationnel, c’était la partie de moi qui trouvait des solutions, le combattant qui se ressaisissait en deux secondes. Déjà, étant petite, quand j’étais malheureuse, c’était celui qui érigeait les barrières, qui me construisait un sanctuaire intérieur où rien ni personne ne pouvait m’atteindre. C’était mon mécanisme de survie qui me disait, quand c’était trop douloureux : « on s’en va, on ne reste pas là, c’est dangereux pour toi ».
À ce stade, je voyais tout mon système fonctionner, tout était moi, mais découpé de manière à ce que je comprenne qui j’étais, comment ces mécanismes se mettaient en place et cette perception totale était complètement nouvelle pour moi.



Le moi pivot regarde le corps s’agiter douloureusement et se dit : « ça y est, le corps va mourir, il ne va pas supporter cette expérience » et, curieusement, ne se sent pas concerné.
Le moi émotif est épuisé, poussé à bout, sans force, sans réaction, l’élastique qui lui permet de revenir au calme est tendu au maximum, près de la rupture, il est au bord de la perte de contrôle.
Il est tellement terrorisé par les ordres donnés par le moi rationnel qu’il se met à rapetisser et j’ai la sensation que mon corps diminue et je perçois mon incapacité à réagir. Maintenant mon corps ne mesure plus qu’environ six pouces (20 centimètres), il n’a plus de force, devient comme de la gélatine, tombe par terre, et se frappe le visage contre le plancher de bois. J’entends le bruit de la tête qui frappe le sol dans un son mat.
Je sais que le moi émotif est allé trop loin, qu’il n’y a aucune solution pour revenir en arrière et reprendre mon mécanisme de survie, tout va se casser. Le moi rationnel a dit au moi émotif : « meurs, je ne veux plus te voir, je ne suis plus capable de te supporter ». À ce stade le moi émotif disparaît et la sensation de rétrécissement du corps est extrêmement douloureuse, le moi rationnel est en train de tuer le moi émotif, c’est infernal à supporter.



J’abandonne, je dépose les armes, sachant que c’est la fin, je sens la mort m’envahir.


C’est la deuxième sensation de mort, la première était uniquement physique, alors que celle-ci est émotive. C’est la personne qui souffrait, qui voulait diriger, qui voulait survivre à tout prix et qui ne s’en laissait imposer d’aucune manière qui trépasse. C’est celle qui passait des marchés avec Dieu. En même temps mourrait aussi la petite fille pieuse qui n’aspirait qu’à la paix, la partie intouchable, la partie que je préservais de moi-même et que personne ne pouvait atteindre.
Je viens de me suicider à moi-même, plus de retour en arrière possible, mon corps devient de plus en plus petit, devient comme de la gélatine et ma tête frappe le sol dans un bruit sourd et mat, comme deux camions qui se rentrent dedans en collision frontale, le moi émotif est dissous, il entraîne le moi rationnel, tout le système est cassé, je ne suis plus.
Quand je parle de la mort de la petite fille pieuse, c’est la mort de ce qu’il y a de plus intime, de plus authentique en moi-même, c’est mon dernier rempart, ma dernière défense.



Je sens que je me dissous, c’est le dernier souffle de Betty, j’abandonne totalement et je me dis: « c’est la fin ! » Je me sens lourdement écrasée.



C’est la fin de ma personnalité, de mon moi, du centre que je pensais être.



Et là tout bascule, il n’y a plus de moi émotif, plus de moi rationnel, plus de corps qui souffre, juste une conscience totale.
Je marche dans le salon et j’étouffe de joie, je crie : « je suis cette joie ». J’ai de la difficulté à contenir cet état merveilleux. Je regarde à l’extérieur et je ressens l’univers, la lumière me pénètre. Je suis ce que je vois mais aussi je suis l’air que je respire.


Là j’ai conscience que ce que je ressens est énorme, à la limite du supportable, c’est un peu comme quand on prend une bouffée d’air trop frais, mais là c’est amplifié mille fois et ça n’arrête pas et je crie : « je suis cette joie, je suis ce que je vois, je suis l’air que je respire, je suis la vie qui est en mouvement, je suis ce courant » et je ne puis rester en place.
Quand je dis « je ressens l’univers », cela veut dire que rien n’est différent de moi, je fais l’expérience de l’unité, tout ce que je vois c’est moi, tout est plein, tout ce qui est vibration n’est plus à l’extérieur, c’est moi.



Je marche, je suis en mouvement comme ce flot qui me traverse, je ne peux pas rester en place.
C’est paradoxal à expliquer, tout est en mouvement, je suis le tout, mais tout est calme et en paix, rien ne me perturbe.



Je prends conscience que je ne suis plus un corps, je ne suis plus cette enveloppe limitée, mon petit corps de rien ne peut pas contenir cette énergie phénoménale. Voilà pourquoi je bouge, pourquoi je suis en mouvement, c’est trop puissant pour que je puisse rester en place, je constate que je ne pourrai pas garder cette énergie à l’intérieur de mon corps, tout va exploser.


Maintenant je vois mon corps âgé d’environ 30 ans, habillé décontracté en jeans assis sur une petite chaise d’école, la tête penchée sur le côté droit. Il a les yeux ouverts, mais ils sont sans vie, comme les yeux vitreux d’un mort, il est moins vivant qu’une plante.



C’est comme si je contemplais une statue de moi-même. Heureusement qu’il est calé sur une chaise, parce que sans ça, il tomberait, il ne peut rien faire de lui-même.
Je m’adresse à lui en disant : « je suis tellement contente de te voir, je suis tellement contente de ne plus être associé à toi, tellement contente de ne plus être responsable de toi. » Je m’avance vers mon corps et je le touche, je sens qu’il est vivant, qu’il fonctionne, mais je ne suis plus associé à lui, je le vois mais ce n’est plus moi. Je constate que je me suis trompé sur moi-même, je pensais que j’étais ce corps duquel tout partait, chaque pensée, chaque action, mais ce n’était pas vrai, c’était un robot que je programmais au gré de mes pensées.


Il est étonnant pour moi de constater comment cette créature est à l’extérieur de moi, comme si j’étais sortie d’une espèce de robot. Je comprends parfaitement sa fonction.


En l’espace d’une seconde, je fais le tour de la situation. Je suis consciente de mon corps allongé dans mon lit qui tressaute et souffre, je suis consciente du moi rationnel et du moi émotif, mais je ne suis plus ça, le moi pivot a émergé et s’est transformé en cette vaste conscience, la perception est directe, pas de pensées pour classifier le tout, et, directement, je constate que je ne peux pas supporter ça et je hurle : « Ah ! Ah ! Ah ! Ah !!! », je suis ce cri, je ne suis pas mon corps hurlant de terreur, je suis le cri dans toute son amplitude, dans toute sa vibration.


Ce que je vous dis c’est que je suis la voix, je suis la totalité de ce qui m’entoure, je n’ai pas de limite, si je dirige ma conscience sur quelque chose, je suis cette chose, je suis unie à tout. Et c’est irréversible, l’ancienne Betty n’existe plus, mon ancien mode de fonctionnement s’est éteint et je suis en train d’expérimenter quelque chose de radicalement nouveau. Par ce cri, l’ancien mécanisme a essayé de se réanimer, mais plus rien ne marche, mon ancien système de pensée est cassé à jamais.


Je regarde de nouveau mon corps sur la chaise, je constate qu’il est inerte, qu’il ne fait rien de lui même et je vois à quel point la folie nous pousse à torturer cette chose au gré de nos hallucinations, au gré de nos constructions mentales. Le corps est neutre, il n’a pas d’état d’âme et je ne suis pas un corps je suis le tout et j’en suis intégralement consciente depuis les trois cent soixante degrés de mon nouveau champ de vision.



Je constate comment je projetais tous mes états d’âme sur ce corps que je torturais à souhait et que je croyais être moi, c’était le terrain de jeux du mental.



Je me promène de nouveau dans le salon, car il y a mouvement perpétuel, rien n’est stable, rien sur quoi s’arrêter, tout bouge, tout vibre constamment. Là les meubles ont disparu, je vois les murs et le plafond faits d’une matière spongieuse bleutée vivante, en fait je ne vois pas comme vous pourriez voir avec vos yeux, je constate et je suis, et tout cela se passe de seconde en seconde, comme des petites séquences qui naissent et meurent. J’ai conscience que je ne vois plus de la même manière. J’essaye également de faire parler le corps, et j’entends comme un écho, comme une voix distordue, inintelligible, la vision à changée, le son de ma voix n’est plus perçu et je ne suis plus mon corps, tout va bien, rien ne m’affecte, pas de panique à bord.


Je constate que le monde de la forme n’est pas obligatoire, que le mental conditionne la vision. Quand le mental est éteint à jamais, la vision change. Le monde de la dualité est un monde épuisant, le mental cherche toujours à nommer, comparer, reconnaître, il ne s’arrête jamais, il en veut toujours plus, il n’est jamais satisfait, c’est un mouvement incessant. Maintenant je vois l’essentiel au-delà de la forme.



Je regarde les murs bleutés qui s’effacent doucement, l’appartement a disparu, je suis dehors, inondée de lumière, baignant dans une douce chaleur, j’ai devant moi une chaîne de montagnes et sur le flanc de l’une des montagnes je vois défiler dans une couleur délavée, comme une aquarelle, l’hologramme des évènements de ma vie, les images sont pleines de vie, elles font partie de moi mais ne m’atteignent pas sur le plan émotif. Je me sens unie à cet hologramme, mais je ne me sens pas concernée.


Mes sens se rassemblent et deviennent une unique perception. Mes sens ne sont plus divisés je suis le son, la couleur, la forme, rien n’est limité, tout est plein, complet. Je marche doucement avec légèreté, je me sens libre et en paix.


Quand tu es le tout tu ne peux pas ne pas te sentir en paix, tu n’as plus de désir, plus de peur, tu ne peux pas comprendre que quoi que ce soit peut être séparé de toi.



Je reviens près du lit et je vois mon corps dormir paisiblement, plus de stress, plus de douleur. Je viens de basculer et dans ce nouvel état, je continue mon expérience.



Je me retrouve sur un chemin de campagne et je vois une petite boulangerie; c’est le matin, tôt. Je sens l’odeur du pain qui flotte. J’entre dans la boutique et je vois qu’il y a des gens qui font la queue pour être servis. Je passe devant tout le monde et je dis : «C’est moi qui étais la première» en riant, pour plaisanter.



Je me retourne et vois un homme, le Jésus de mon enfance, une longue tunique, les yeux bleus fluo et la barbe. Je ne vois que ses yeux. Son regard prend toute la place et je ressens mon ancien concept de tout l’amour du monde, ce désir de recherche de l’amour infini. La petite fille pieuse se sent humble face à cette force, cette pureté, cette beauté, cette image de Dieu.
Jésus me regarde, me sourit et disparaît doucement dans la lumière. Je sens qu’avec cette disparition, une armée de personnages mystiques disparaît également de façon définitive.



Toute l’iconographie religieuse, tous les concepts disparaissent à jamais de façon douce.


Une dame au comptoir me dit : « voici vos pains »…je me sens gênée, j’ai l’impression d’avoir pris la place de quelqu’un d’autre, elle me dit : « mais non c’est là pour toi » et elle me donne les pains. Elle me tend la main et je lui donne ce qui est dans la mienne : un cœur en chocolat noir. Je regarde à l’extérieur, c’est immense dehors et tellement attirant.



Humble devant cette expérience, je me sens comme ne la méritant pas. Pourquoi moi? Pourquoi pas les autres? Je me sens indigne d’avoir cette expérience, et la boulangère me confirme que je suis à ma place et bien digne de vivre ça. En retour je lui donne un cœur en chocolat, ce qui symbolise toutes les recherches de plaisirs dans le système de pensée égotique, je pourrais baptiser ce cœur « Épicure ». En échange des pains, qui symbolisent la connaissance, l’état naturel, la vie, je donne mon cœur en chocolat nommé Épicure.



Et là je regarde à l’extérieur, c’est illimité, tout est complet, tout est parfait et je suis cela.



Quelques phrases de Betty, extraites d'un forum :



"Le temps n'existe pas pour moi. C'est une des premières constatations. Le désir et la peur m'ont quittés. Le temps pour moi ne laisse pas sa marque, 4 mois ou 4000 ans, ne sont pas plus signifiants l’un que l'autre".


"Je suis totalement complète, tout est plein et parfait ; rien à ajouter ! Je ne vénère pas une image de moi-même ; la Vie prend toute la place. Je vis de seconde en seconde et j’étends l’amour autour de moi, d’où le besoin de témoigner".

samedi 21 novembre 2009

Kasara "Le Journal Spirituel d'une Adolescente"

Magnifique interview d'une jeune fille hors du commun, auteur à 15 ans de son 2è livre, traitant de la spiritualité à l'adolescence !







samedi 10 octobre 2009

Le Coeur d'Agate d'Uruguay

Voici une jolie vidéo qui présente le fameux Coeur d'Agate d'Uruguay, suivi d'un petit texte d'explications complémentaires.

Il sera possible de voir et toucher cette pierre au fort rayonnement, très prochainement car elle fait une "tournée" en France et Belgique. Le planning est en fin d'article.




DECOUVERTE DU COEUR D’AGATE EN URUGUAY


Il y a environ quarante ans, Laires Luciano Lucas supervisait dans sa mine, située à une quinzaine de kilomètres de la ville d’Artigas en Uruguay, une exportation d’agates.
L’une d’elles fut écartée de ce départ pour l’étranger, car elle était creuse. Il s’agit d’une géode qui présente un orifice dans l’une des parois, raison pour laquelle elle est rejetée du camion.
La pierre se divise en deux et reste sur place.
Quelques temps plus tard, Lucas la trouve et constate, en rassemblant les deux morceaux de la géode, que celle-ci a la forme d’un cœur et qu’à l’intérieur il y a des inscriptions et des symboles.
« Nous nous trouvons devant quelque chose de supérieur à l’homme » affirme Lucas, et depuis ce moment, la famille Lucas s’occupe de la géode avec dévouement et admiration, et sans but lucratif.
Elle est en agate, avec des cristaux de quartz. Son poids approximatif est de 7 kilogrammes.
A l’intérieur, on observe des inscriptions et des cristaux de quartz, tel qu’un « J » de Jésus, un « C » de Christ, un poisson avec trois longues rayures et trois plus courtes ( le signe chrétien ? ).
On remarque ensuite 13 signes et le mot mille (de millénaire ?) et d’autres écritures composées de dizaines de points. De même, on peut constater une femme tenant un enfant dans ses bras (la Vierge Marie avec l’enfant Jésus ? ).
Toutes ces images et symboles sont en relief et formés de points brillants. On peut aussi apprécier en toute clarté, les muscles du cœur, dont la précision s’avère étonnante. Dans ce cœur, il apparaît un orifice, comme la sortie des artères.

La famille Lucas continue à garder la pierre, et se tient à disposition pour toutes les personnes qui désirent la connaître, ainsi que de la demande journalistique.
Le 4 février 1997, le géologue Uruguayen, Claudio Gaucher, effectue une étude de la pierre, en concluant « qu’elle a plus de 130 millions d’années, et que les structures qui apparaissent sont trop ordonnées et régulières pour avoir été faites par la main de l’homme . . .» et qu’elles répondent à des phénomènes qui, jusqu'à maintenant, restent mystérieux…
Ainsi, Gaucher n’écarte pas la possibilité que la pierre « ait pu être faite, pour ainsi dire, postérieurement à sa formation » et le géologue entrant dans un terrain de spéculation, considère finalement, la géode comme un « véritable message pour l’humanité ».
Finalement, avec l’aide d’un ami expert en ancienne écriture, ils arrivent à la conclusion de la présence de deux écritures composant les messages, l’une Hébraïque, et l’autre Runique (dans cette ordre d’importance).

Au mois d’octobre 1998, lors d’un congrès dans la ville de San Nicolas en Argentine, Hugo Lucas fit une conférence publique où la pierre fut le centre d’attention de l’assistance. On a pu vérifier une fois de plus qu’elle contient un message transcendantal. Des médiums et des personnes ordinaires considèrent qu’elle possède une énergie particulière. En effet, le respect qu’on lui réserve touche chaque personne qui vit une expérience particulière en l’observant et en prenant contact avec elle.

La famille Lucas réside à Artigas en Uruguay où la pierre est toujours gardée par Hugo et son frère. Ils laissent la pierre à disposition de toute personne désirant la toucher, car ils ont compris que la pierre appartient à l’Humanité.


LE CŒUR DE PIERRE D’URUGUAY

En France et Belgique ! ! ! en octobre/novembre 2009

Cette géode en agate, de 130 millions d’années, en forme de cœur, contenant en son intérieur des symboles ayant fait l’objet d’interprétations diverses (symboles du christianisme, écritures hébraïques, etc . . .), sera présentée par Hugo Lucas, venu spécialement d’Uruguay, témoin vivant de cette découverte. Au cours de cette rencontre, vous pourrez voir et toucher cette pièce unique et dont le mystère reste entier...
Au plaisir de vous accueillir pour découvrir cette merveille exceptionnelle !!.
Entrée gratuite – Participation libre aux frais d’organisation -
Le cœur de pierre sera la seule pièce exposée lors de la présentation.

Infos sur le coeur : coeurdepierre.duruguay@hotmail.fr - Tél. Michel 06.74.09.62.51
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Lieux et dates des présentations du cœur :
AUBERVILLIERS :
DIMANCHE 18 OCTOBRE 2009 à 18h00.
Chez Marie-Pascale Tél. 01 43 52 75 78
32, rue des Ecoles
93300 AUBERVILLIERS
Métro Aubervilliers-Pantin-Quatre chemins (ligne 7) - sortie av. République - 2ème rue à gauche
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LAMORLAYE (département de l’Oise) :
LUNDI 19 OCTOBRE 2009 à 14h30.
La maison Blanche Tél. 03 44 21 44 96
81, Septième Avenue
60260 LAMORLAYE
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PARIS :
MARDI 20 OCTOBRE 2009 à 19h30.
Chez Sylvie Nach
13 Rue des Fêtes Tél. 06 80 62 16 09
75019 PARIS Métro : Place des Fêtes
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PARIS :
MARDI 20 OCTOBRE 2009 à 14h00.
Librairie Galerie DES CENT CIELS
12, Avenue Jean Aicard
75011 PARIS Tél. 08 92 35 07 27 (*7)
Métro Ménilmontant ou St Maur - Bus 96
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PARIS :
MERCREDI 21 OCTOBRE 2009 à 14h30.
Chez Moniah Tél. 06.61.23.63.71
29 Avenue des Gobelins
75013 PARIS Metro Les Gobelins
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PARIS :
MERCREDI 21 OCTOBRE 2009 à 20h00.
Espace Harmonie Tél. 01 47 70 78 79
4, rue des Petits Hôtels
75010 PARIS
Métros : Gare de l’Est – Gare du Nord - Poissonnière
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DIJON :
JEUDI 22 OCTOBRE 2009 à 16h00.
et JEUDI 22 OCTOBRE 2009 à 20h00.
Les Ateliers Améthystes Tél. 03 80 38 23 09
2, rue des Argentières ou 03 80 71 62 26
21000 DIJON
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CHAY (région de BESANÇON) :
SAMEDI 24 OCTOBRE 2009 à 20h30.
Salle des fêtes de Chay
25540 CHAY Tél. 06 81 68 59 06
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SEYSSEL (département de l’Ain) :
DIMANCHE 25 OCTOBRE 2009 à 14h30.
et DIMANCHE 25 OCTOBRE 2009 à 19h30.
Le Jardin de la Création
3, quai du Rhône Tèl. : 04 50 56 96 37
01420 SEYSSEL
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MORESTEL :
LUNDI 26 OCTOBRE 2009 à 19h00.
Cabinet du Bien-Être Tél. 06 78 78 80 14
150, allée des Coquelicots
38510 MORESTEL
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BARRAUX (région de GRENOBLE) :
MARDI 27 OCTOBRE 2009 à 14h30.
et MARDI 27 OCTOBRE 2009 à 19h30.
Chez Bernadette Garcin-Marroux Tél. 06 77 96 77 82
23, grande rue 04 76 71 50 33
38530 - BARRAUX (A41 sortie 22)
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LYON :
MERCREDI 28 OCTOBRE 2009 à 14h30.
Centre Tao-Yoga Tél. 06 75 87 46 64
2, rue Dumont D’Urville (rez-de-chaussée)
69004 LYON
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LYON :
MERCREDI 28 OCTOBRE 2009 à 19h00.
Librairie Shambhalla Tél. 04 78 54 19 38
7, rue Aimé Colomb
69003 LYON
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St DIDIER de la TOUR :
JEUDI 29 OCTOBRE 2009 à 20h30.
Salle au-dessus de la mairie Tél. 06 79 59 31 38
38 - St DIDIER de la TOUR
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MENDE (département de la Lozère) :
VENDREDI 30 OCTOBRE 2009 à 19h30.
Magasin BIOCOOP - Tél. 04 66 65 98 57
Impasse Four Moulon
48000 - MENDE
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VILLEFORT (département de la Lozère) :
SAMEDI 31 OCTOBRE 2009 à 15h00.
Salle municipale - Tél. 06 85 46 00 07
Mairie
48800 - VILLEFORT
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MARSEILLE :
LUNDI 2 NOVEMBRE 2009 à 11h00
et LUNDI 2 NOVEMBRE 2009 à 15h00.
Les Ailes de Papillons - Tél. 06 16 57 61 99
4, rue Tyrans
13007 MARSEILLE
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MONTPELLIER :
MARDI 3 NOVEMBRE 2009 à 14h00.
Le Centre 665 - Tél. 06 74 09 62 51
665, route de Mende
34090 MONTPELLIER
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MONTPELLIER (Quartier Sud, prés du rond-point de Palavas) :
JEUDI 3 NOVEMBRE 2009 à 20h00.
Centre Alliance - Energy - Tél. 06 17 72 07 45
70, rue Edmond Halley
34070 MONTPELLIER
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BIZANET : (région de NARBONNE)
MERCREDI 4 NOVEMBRE 2009 à 20h30.
Jemmes Minéraux
Domaine de la Source - Tél. 04 68 42 14 46
11200 BIZANET
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PAU :
JEUDI 5 NOVEMBRE 2009 à 15h.
et JEUDI 5 NOVEMBRE 2009 à 19h.
Librairie La Revivance
10, Rue Bordenave d’Abère (Proche Place Grammont)
64000 PAU Tél. 05 59 80 15 14
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MOIRAX (prés d’Agen) :
VENDREDI 6 NOVEMBRE 2009 à 19h00.
SAMEDI 7 NOVEMBRE 2009 à 17h00.
DIMANCHE 8 NOVEMBRE 2009 à 15h00.
La Mandigote salon de thé, galerie d’art
Place de l’église
47000 MOIRAX Tél. 06 63 32 16 28 - 05 53 68 75 47
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NANTES :
LUNDI 9 NOVEMBRE 2009 à 14h00.
et MARDI 10 NOVEMBRE 2009 à 14h00.
Librairie Au Fil des Temps
13, Rue de Strasbourg
44000 NANTES Tél. 09 60 13 21 24
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OUERRE (Région de Dreux) :
MERCREDI 11 NOVEMBRE 2009 à 10h00.
Chez Isabelle Jouck Tél. 02 37 82 63 18
15, Rue de Morainville 06 03 16 62 17
28500 OUERRE
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PARIS :
MERCREDI 11 NOVEMBRE 2009 à 15h00.
Et MERCREDI 11 NOVEMBRE 2009 à 19h30.
Salle « LES MIROIRS DE L’AME »
18, Rue Duhesme Tél. 06 74 09 62 51
Dans la cour du fond en face, escalier à droite, 3ème étage
75018 PARIS Métro L12 Lamarck
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ENGHIEN : (BELGIQUE région Bruxelles)
JEUDI 12 NOVEMBRE 2009 à 15h00.
et JEUDI 12 NOVEMBRE 2009 à 19h30.
Chez Marie-Françoise et Michel
62, rue Montgomery Tél. 0032 (0)2 395 46 23
7850 ENGHIEN (Belgique)
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dimanche 4 octobre 2009

Rayons cosmiques


Voici un texte scientifique tiré du site "Futura Science".
Quelle ressemblance avec les messages venant des hautes dimensions et concernant les bombardements de rayons cosmiques !

Les rayons cosmiques sont de plus en plus puissants... Retrouvez toute l'actu de Futura-Sciences sur : et n'importe quel mobile à l'adresse http://m.futura-sciences.com/

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences
Profitant d'une activité solaire exceptionnellement faible, les rayons cosmiques sont plus intenses qu'ils ne l'ont jamais été depuis les débuts de l'ère spatiale. C'est ce que démontrent les mesures de ACE, un engin lancé en 1997. Les futures missions habitées devront en tenir compte...

De mémoire d'homme moderne, le rayonnement cosmique n'a jamais été aussi intense. Installé à 1,5 million de kilomètres, le satellite ACE (Advanced Composition Explorer) tourne depuis 1997 autour du point de Lagrange L1 du système Terre-Soleil. Il analyse en permanence le milieu qui l'entoure pour étudier la couronne solaire, le vent solaire et ce que l'on appelle le rayonnement cosmique.

Malgré ce nom, et même si l'on y trouve effectivement des rayons gamma, ce « rayonnement » est surtout un flux de particules, comportant des neutrinos et, surtout, beaucoup de protons et des noyaux, d'hélium en majorité mais aussi d'autres éléments. Initialement accélérées, par des supernovae pour une partie d'entre elles et sans doute par d'autres objets, comme les noyaux actifs des galaxies, elles atteignent de très hautes énergies (on les dit relativistes). Une seule de ces particules, si elle percute au mauvais endroit un circuit électronique d'un vaisseau spatial, peut provoquer de vrais dégâts. Sur un corps humain, les effets ne sont pas négligeables. Durant la mission Apollo 11, Buzz Aldrin a expérimenté le cas de chocs sur la rétine : l'astronaute voyait des flashes lumineux. Pour une exposition plus prolongée, l'effet est celui d'un rayonnement ionisant, comme la radioactivité.




L'intensité du flux de noyaux d'atomes de fer du rayonnement cosmique mesurée par ACE. Il dépasse actuellement de 19,4% le précédent record enregistré depuis les débuts de l'ère spatiale (previous space age record high). La courbe noire représente ce que l'on s'attendait à mesurer si le Soleil avait suivi son cycle de 10,5 ans que l'on a établi entre 1951 et 2005. Le flux est donné en nombre de particules par unité de surface (mètre carré), par unité d'angle solide (stéradian, sr), par unité de temps (en seconde) et par intervalle d'énergie des particules incidentes (MeV, ici de 270 à 450 mégaélectron-volts) et par particule (ici, en fait, des noyaux de fer, Fe). © Richard Mewaldt / Caltech
Depuis son poste d'observation, ACE voit l'énergie du rayonnement cosmique augmenter presque linéairement depuis le début des années 2000 et, surtout, continuer à augmenter depuis 2008. Or, ce flot de particules cosmiques aurait dû s'apaiser à cette date du fait de la reprise de l'activité solaire. Le Soleil, en effet, nous protège de ce rayonnement par le champ magnétique géant qu'il fait régner autour du système solaire, dans l'héliosphère. Les particules venues du cosmos sont ainsi déviées ou ralenties.

Depuis longtemps, on a remarqué que le rayonnement cosmique reçu au niveau de la Terre diminue quand l'activité solaire est maximale et augmente lorsqu'elle se réduit. Se traduisant par des taches sur la surface, cette activité vivait jusque-là sur un rythme d'environ 10,5 ou 11 ans. Pourtant, depuis plusieurs années, les astronomes observent que le Soleil, après un minimum dans les années 1990, rechigne à se réveiller. Le retard de la réapparition des taches solaires, pour lequel on a peut-être trouvé une explication, se traduit par d'autres phénomènes.

Les premières conquêtes spatiales ont peut-être eu de la chance

Le champ magnétique interplanétaire (IMF, interplanetary magnetic field) régnant autour du satellite, habituellement compris entre 6 et 8 nanoteslas (nT), est tombé actuellement à 4 nT. La puissance du vent solaire est elle aussi très faible, comme l'a prouvé Ulysse (Ulysses en anglais), une sonde réalisée par l'Esa et la Nasa, qui a tourné autour du Soleil (en survolant les pôles) durant une quinzaine d'années, et qui a mesuré la pression exercée par le vent solaire (et qui peut faire avancer une voile solaire).

Enfin, un troisième phénomène serait en cause : l'aplatissement de la couche de courant héliosphèrique. Cette énorme structure d'environ 10.000 kilomètres d'épaisseur s'étend jusqu'à la ceinture de Kuiper, au-delà de Pluton et correspond à la zone où la polarité du champ magnétique solaire s'inverse. Elle est constituée de particules chargées et ondule comme un voile de part et d'autre du plan de l'écliptique.

Cette structure ondulante modifie la trajectoire du rayonnement cosmique et, quand elle s'aplatit, comme elle le fait actuellement, ces particules du rayonnement cosmique peuvent plus facilement s'approcher des planètes.




Une représentation de la couche de courant héliosphérique On remarque sa structure en spirale, due à la rotation du Soleil sur lui-même. (Auteur Werner Heil/Nasa, domaine public)
« Si la couche de courant héliosphèrique continue à s'aplatir, affirme Richard Mewaldt, du Caltech, un des chercheurs impliqués dans cette étude, le flux cosmique grimpera à 30% au-dessus du précédent maximum connu. »

Avec son champ magnétique personnel, la Terre nous protège efficacement contre ce flux cosmique et le taux actuel reste modéré. On sait, toutefois, que dans le passé ce flot a été jusqu'à trois fois plus intense. En percutant les atomes de l'atmosphère, ces particules à hautes énergies, en effet, créent parfois des isotopes du béryllium (10Be), que l'on retrouve dans les carottes glaciaires.

En fait, les débuts de l'ère spatiale se sont peut-être déroulés durant une période où ce vent cosmique était exceptionnellement calme et, avance Richard Mewaldt, « nous pourrions actuellement revenir à une situation normale à l'échelle des siècles ». On savait déjà que le rayonnement cosmique représente un danger pour les vols habités, mais pour des missions longues, par exemple vers Mars, il faudra peut-être, alors, revoir les protections à la hausse.

Le Moment Présent

Voici une très jolie et inspirante vidéo de Régis Abitbol sur le Moment Présent.

jeudi 24 septembre 2009

Jeshua : Notre Père en Araméen


Enseignant, conseiller, auteur et mystique internationalement reconnu, Jayem a étudié la philosophie, les religions et la philosophie et pratiqué yoga et méditation pendant 25ans. Il exprime aujourd'hui sa gratitude à la Grâce qui l'a éveillé au travers de séminaires, retraites et pélerinages dans des sites sacrés, donne également des conférences un peu partout dans le monde.


Voici la prière "Notre Père" qui lui a été transmise directement avec la traduction en anglais par Jeshua (j'ai ajouté en-dessous ma traduction en français). Elle a été magnifiquement enregistrée par Jayem. Le pouvoir du son étant puissant, vous pourrez avoir envie d'acquérir le CD, vous pouvez dans ce cas vous référer aux liens en fin de message.

Ah-bwoon d’bwash-maya
Neeta-kadasha shmach
Tay-tay malkoota
Ne-whay t’save-ya-nach eye-kanna d’bwash-maya op-baraha How-lahn lachma
D’soonkahnan yow-manna
Wash wo-klan how-bane eye-kanna dahp hahnan shwa-ken el’high-ya-bane
Oo-lah tahlan el’nees-yo-na, ella pahsahn min beesha
Metahl dilahkee malkoota, oo-high-la, ootesh-bokh-ta,
La-alahm, all-meen, ah-men.



Father-Mother of the Cosmos, Shimmering Light of All.
Focus your light within us as we breathe your Holly Breath.
Enter the sanctuary of our hearts, uniting within us the sacred rays of your Power and Beauty. Let your heart's desire unite heaven and earth through our sacred union. Help us fulfill what lies within the circle of our lives today. Forgive our secret fears as we freely choose to forgive the secret fears of others.


Let us not enter the forgetfulness, tempted by false appearances. For from your astonishing Fire comes the Eternal Song which sanctifies all, renewed eternally in our lives, and throughout Creation.


We seal these words in our hearts, committed in trust and faith.





Père-Mère du Cosmos, Chatoyante Lumière de Tout.
Concentre ta lumière à l’intérieur de nous alors que nous respirons ton Souffle Saint.
Pénètre le sanctuaire de nos cœurs, unifiant au-dedans les radiations sacrées de ton Pouvoir et de ta Beauté.
Que le désir de ton cœur unisse le ciel et la terre à travers notre union sacrée.
Aide-nous à réaliser ce qui fait notre vie quotidienne. Pardonne-nous nos peurs secrètes comme nous choisissons librement de pardonner aux autres leurs peurs secrètes.



Ne nous laisse pas sombrer dans l'oubli, tenté par les fausses apparences. Car c’est par ton
Incroyable Feu que vient le Chant Eternel qui sanctifie tout, éternellement renouvelé
Dans nos vies, et à travers la Création.



Nous scellons ces mots dans nos cœurs, engagés dans la confiance et la foi.


http://www.wayofmastery.com/


http://www.themysticlover.com/


mercredi 23 septembre 2009

Interview de l'Astronaute Edgar Mitchell

Voici une interview de l'Astronaute Edgard Mitchell (celui qui a marché sur la lune en 1967) au sujet des extra-terrestres.